Découverte culturelle de Ladakh, trek et Jeep Safari

Quelques repères
  • Durée 16 Jours
  • Pays Inde/Ladakh
  • Niveau Difficulté Modéré
  • Périodes conseillées Juillet - Septembre

Découverte culturelle de Ladakh, trek au lac de Tsomoriri et Jeep Safari  

Itinéraire

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En fonction des horaires de vol, arrivée à Delhi en soirée ou dans la nuit. Accueil par un membre de notre équipe et transfert au terminal pour prendre votre vol pour Leh. Votre billet pour Leh vous sera directement remis à Delhi.

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Vol matinal pour Leh (3505m) (vol soumis aux aléas climatiques et opérationnels). Journée d’acclimatation et premier contact avec la capitale du Ladakh (bazar, poste, Lakhang Soma…).
 

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Journée d'acclimatation et de découverte de la vallée de l’Indus et des grands monastères qui la jalonnent, hauts lieux de l’histoire et du paysage ladakhis. Dans la matinée, excursion à Stok et Matho, situés sur l'autre rive de l'Indus.
Le palais de Stok est le seul qui soit encore occupé et entretenu. Toujours résidence du roi et de sa famille, il abrite un très beau musée présentant des thangkas, des bijoux anciens et des objets précieux dont le "perak" de la reine et la couronne royale, copiée sur le modèle de celle du roi tibétain Songtsen Gampo. Le musée fut aménagé par Rani Parvati, veuve du roi du Ladakh, et mère du roi actuel.
Matho est le seul monastère du Ladakh appartenant à l'école semi-réformée des Sakyapa. Il est célèbre pour la fête qui s'y déroule en hiver.
Retour à Leh, et possibilité de voir tout près de la ville le petit monastère de Shankar (gelugpa), accessible à pied à travers la campagne. Il fut édifié à la fin du XIXe siècle et abrite environ 25 moines. Il dépend du monastère de Spituk.
Arrêt au stupa de Shanti, inauguré en 1985 par S.S. Le Dalaï Lama, et construit par un ordre japonais militant pour la paix dans le monde.
Lors des inondations de l'été 2010, beaucoup d'habitants de Leh et des environs s'étaient installés là plusieurs nuits ; le stupa dominant la ville, ils se sentaient plus en sécurité.
Hébergement : en hôtel

  • HébergementNuit à l'Hôtel

Tôt le matin, départ vers Spituk (3400m, à 7km de Leh, 20mn de route), le monastère gelugpa le plus vénéré du Ladakh, accroché à un piton rocheux surplombant la vallée. Il abrite les réincarnations de l’un des disciples du Bouddha : le Bakula Rimpoche. Nous aurons peut-être la chance d’assister à une cérémonie rituelle du matin (il est possible également de s'y arrêter en fin de journée).
Continuation vers Alchi (3060m, 58km de Spituk, 2h de route). Visite du superbe monastère, construit au XIe siècle par Rinchen Zangpo, fondateur de 108 monastères au Ladakh, au Spiti et au Tibet central.
Nous y découvrons de superbes fresques murales de style cachemiri, d’une grande finesse, représentant bouddhas, bodhisatvas et mandalas, réalisés avec des peintures végétales et minérales. A 10mn, en haut du village, nous pouvons visiter le "tugdje chenpo", le temple du bouddha de la compassion (belles peintures datant du XVe siècle).
Après la visite, route de retour vers Leh dans l'après-midi (60km, 1h30 de route). En chemin, visite du monastère de Phyang (Drikung-Karguyk, 3500m, 17km de Leh).
La légende raconte que Kungha Tagspa (XVe siècle), lama médecin au Tibet, a guéri à distance le roi Jamyang Namgyal atteint de la lèpre alors que tous les autres médecins sur place avaient échoué. En échange, le roi lui offrit la terre de son choix sur laquelle Kungha Tagspa fonda un monastère pour sa sangha (communauté religieuse) consacrée au Drigung-Kargyuk, dont dépendent aujourd’hui Phyang et Lamayuru.
 

  • HébergementNuit à l'Hôtel

Depuis le pont au bout de la route, là où les véhicules vous ont déposé, le chemin part en direction du vallon de Stok, en suivant les canaux d’irrigation. On croise encore quelques maisons dont deux guest-houses. Le chemin remonte toujours la rive gauche de la rivière, s’enfonçant toujours plus dans les montagnes. Cheminant ainsi, on arrive en vue d’une montée raide vers une selle. Lorsque le niveau de l’eau est bas, il est possible de traverser la rivière et d’éviter alors cette montée en suivant le chemin sur l’autre rive. Du sommet de la selle, le sentier rejoint le cours de la rivière et il n’y a qu’à le suivre. Par endroits le lit caillouteux de la rivière est garni de jolis bosquets de tamarins. Après un virage marqué par un latho et des drapeaux à prières, on arrive au croisement de Changmachen, là où il y a plusieurs saules (changma = saule). Il y a ici, en saison, une tente-restaurant. Le chemin qui suit le vallon mène au Stok La, à Rumbak puis dans la vallée de la Markha. Ici vous devez traverser le ruisseau et faire une courte montée soutenue jusque vers une selle, le petit col de Lagok La, un passage nécessaire afin d’éviter une gorge où la rivière, trop haute, empêche tout cheminement en été. De l’autre côté de la selle, le chemin rejoint la rivière qu’il faut traverser. En été, il arrive que la rivière gonfle dans l’après-midi, et il est pour cela nécessaire de ne pas partir trop tard afin de traverser avant que le niveau de l’eau ne soit trop haut. Après cette traversée, il ne reste plus qu’à remonter vers des abris en pierre, à l’entrée d’un vallon latéral, où coule un petit ruisseau d’eau claire
Distance 15 km - durée ½h - alt. 3480 m
Trek Stok – Changmachen – Pullu Nyingma
Distance 7 km - 4h - +660/-45 - alt. 4185 m

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Distance 9,5 km - 6h - +890/-500 - alt. 4575 m
Du camp, vous rejoignez rapidement la rivière qu’il faut retraverser pour ensuite remonter sur la rive gauche. Après environ une heure, vous arrivez à quelques abris de bergers, à l’embouchure d’un vallon latéral. C’est le camp de Chörten Chen. Il faut ici traverser le torrent latéral et continuer rive gauche jusqu’à la prochaine embouchure de vallée, au lieudit Manikarmo. Il y a de nombreuses places de camping, des tentesrestaurant, car c’est ici la bifurcation pour monter au camp de base du Stok Kangri, un sommet à 6121 mètres, aujourd’hui très fréquenté en été. Techniquement facile, c’est pour beaucoup une première expérience en altitude. L’itinéraire traverse le torrent et monte sur le flanc opposé du vallon, tournant le dos au Stok Kangri. On remonte ainsi le vallon jusqu’à d’autres abris en pierre (Pullu Sumdo), et de là il faut s’enfiler dans le vallon de gauche. En montant, celui-ci s’ouvre et on voit maintenant bien le col avec les drapeaux qui flottent au vent. La fin de la montée est un peu plus raide, avec quelques lacets. Enfin, le col du Matho La est atteint, à 4950 mètres environ. La vue est époustouflante et vous avez maintenant devant vous un immense amphithéâtre de pâturages au pied de sommets enneigés. Derrière, vous avez un dernier et splendide coup d’œil sur le Stok Kangri. La descente est facile et évidente, on voit bien le sentier et au loin le campement de bergers de Gangpochey, sur un plateau. Tout au loin, en ligne directe, vous pouvez voir le col de Chang La. Depuis le col, la descente mène en environ une heure à une première rivière venant de la droite et à un bon campement, au lieu-dit Tsatkang Chen, avec un petit ruisseau d’eau claire un peu plus bas.

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Il faut commencer par traverser le torrent, dont le niveau aura fortement baissé durant la nuit. Une fois de l’autre côté, vous remontez jusqu’aux abris en pierre, les pullus de Tsatkang Chen, et le chemin traverse un long plateau. Sur la droite, les sommets enneigés de la chaîne de Matho dominent le paysage grandiose. Après un premier petit torrent, vous arrivez aux alpages de Gangpochey. La suite de l’itinéraire est bien visible, avec le sentier qui contourne par la droite et remonte en face en diagonale. Un autre alpage se trouve tout proche de Gangpochey. Il s’agit d’un élevage du département de l’agriculture, qui fait des essais de croisement entre la race locale et une race plus robuste qui vient de Russie. La qualité de la laine pashmina a ainsi pu être améliorée ainsi que celle de la viande qui est même exportée. Derrière ce campement, le sentier monte encore un peu puis traverse un torrent et remonte de l’autre côté, à flanc de coteau, jusque vers une selle bien évidente. La pente est raide et le sentier en balcon peut être impressionnant. Une fois la selle atteinte, on voit en face quelques emplacements de bergers dans le vallon qui monte au Chang La. La descente est douce, toujours de flanc avec parfois des passages un peu plus raides. Il y a quelques torrents à traverser près d’autres abris en pierre, au lieu-dit Yan Pullu. Il faut continuer ensuite en légère montée en direction du Chang La, et vous passez près d’un emplacement possible de campement, jusqu’à une petite source qui s’écoule dans la prairie, un peu avant le prochain camp de bergers de Jungle Pullu (alpage du milieu). Peu après il faut traverser facilement un petit torrent latéral venant de la droite, puis un peu plus loin vous traversez le torrent qui descend du col et remontez sur la rive droite. Le col est visible et le sentier très bien marqué. Après deux heures de marche, vous arrivez au col de Shang La à 4950 mètres. De l’autre côté, le paysage change et les vallées sont un peu plus encaissées. On devine la vallée qui monte au Kongmaru La et à Nyimaling. La descente est facile, le sentier très évident. Après une demi-heure, on passe à un emplacement possible de camp, herbeux et marqué par d’anciens murets. Continuant à descendre sur la rive droite du torrent, on devine plus bas le croisement des vallées où se trouve le camp. Peu avant d’y arriver, il faut passer rive gauche puis juste avant de déboucher dans l’amphithéâtre de Shangdok, où se rejoignent plusieurs vallons, on repasse rive droite et il faut monter une dizaine de mètres au-dessus du torrent, sur la droite, pour installer le campement sur des grands plats qui ont dû autrefois être des parcelles cultivées, mais abandonnées depuis longtemps déjà. Le torrent forme plusieurs cuvettes et est très agréable pour se baigner dans le soleil de l’après-midi. Sur un petit plateau à une centaine de mètres, de l’autre côté du torrent qui coule dans la vallée de droite, se trouvent les maisons d’été de Shangdok, les alpages du village de Shang qui se trouve un peu plus bas dans la vallée.
Distance 14 km - 7h½ - +800/-955 - alt. 4420 m

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Une fois le torrent facilement traversé, le sentier longe les maisons d’été  et l’autre emplacement de camp de Shangdok, puis monte en diagonale vers une épaule pour pénétrer dans un nouveau vallon. Au début, le chemin monte directement dans le fond du vallon, puis il fait un grand détour à droite en suivant le lit du torrent asséché, pour enfin revenir à l’horizontale vers le col. Il y a de nombreux edelweiss. Le chemin est peu marqué dans cette partie, mais le col, bien visible à gauche, est indiqué
par deux très gros cairns un peu sur sa droite. On voit dans ce vallon quelques yaks et dzos. Le col, à environ 4690 mètres, donne accès à une autre vallée qui descend vers Shang, avec au milieu des pullus en pierre.
Droit en face on peut voir le deuxième col. Le chemin contourne ce bel amphithéâtre, au début en descente jusqu’au torrent et aux pullus, puis en légère montée pour rejoindre le deuxième col, le Gyuncho La, lui aussi à 4690 mètres. Aucun de ces deux cols n’est marqué par des drapeaux.
Du col, deux vallons descendent de l’autre côté, un à gauche qui doit aboutir vers Shang, l’autre à droite qui mène à Chogdoo. Vous pouvez suivre au début la ligne de crête entre les deux vallées, puis le chemin suit le lit d’un torrent sec et poussiéreux jusqu’au fond de la vallée, large et en pente douce, recouverte d’épineux. Encore une courte descente jusqu’à la jonction avec un autre vallon venant de la droite, et vous pouvez voir un énorme cairn construit sur un gros rocher. Celui-ci marque la zone des pâturages de Pholong Thogchan. Le chemin descend la rive gauche du vallon et passe à côté d’une minuscule source d’eau claire qui sort au pied de la pente de caillasse. Lorsque la rivière a trop rongé le bord du vallon, le sentier monte dans la pente et traverse maintenant le flanc assez raide, puis arrive près d’une maison d’été avec quelques champs d’herbe, nommée Thatra Doksa.
Distance 8,5 km - 4h - +500/-750 - alt. 4160 m

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Il faut continuer ensuite à longer la rive gauche, parfois en traversant les pentes raides mais le sentier est assez bon et bien marqué. On arrive ainsi en vue des premiers arbres qui annoncent le village de Chokdo, sur l’itinéraire qui monte à Nyimaling. Soudain, vous débouchez dans la vallée où les champs d’orge brillent sous le soleil. Le chemin suit le canal d’irrigation à gauche, en passant sous les saules, et arrive aux maisons de Chokdo. Quelques centaines de mètres plus loin vous passez à côté de l’école et de deux autres maisons, puis le chemin descend et il faut traverser sur un petit pont pour remonter de l’autre côté, vers d’autres maisons à l’embouchure d’un vallon venant du sud-est. C’est là que vous vous engagez maintenant. Après une quinzaine de minutes, la gorge s’ouvre un peu et il y a une maison avec quelques champs d’orge (Skitchan). Puis la gorge se resserre à nouveau et vous la suivez, parfois sur la gauche, parfois sur la droite. Le sentier très poussiéreux, car utilisé par les moutons et les chèvres, sort enfin de la gorge par la droite, monte vers un petit latho puis un peu plus loin débouche dans un beau cirque de pâturages. Il y a une maison d’alpage et le camp est un peu plus loin, sur des très anciennes terrasses, au pied de la pente sur la droite du cirque.
Distance 7 km - 4h - +435/-290 - alt. 4305 m

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Une fois le torrent facilement traversé, il faut se diriger vers un gros cairn puis plus haut d’anciens abris en pierre qui ne semblent plus utilisés. Le chemin est mal marqué mais l’itinéraire assez évident. La montée mène vers le col qui est de gauche. Celui de droite doit aussi mener à Meru et est utilisé par les bergers qui font paître leurs moutons et chèvres. À 4695 mètres, le col de Skitchan La est assez plat et la vue encore une fois superbe. Si l’on regarde en arrière, on peut bien voir le col de Shang La. La descente de l’autre côté suit un vallon tournant à droite et qui débouche dans une vallée plus large et sèche, avec des restes d’abris de bergers. La descente suit maintenant ce vallon, rive gauche puis droite, passe à côté d’autres abris de bergers puis part à flanc de coteau vers une crête. Derrière se trouve un vieux chörten et mur à mane, puis une courte montée mène à un petit col. Le sentier descend maintenant dans un vallon et on rejoint un lit de rivière asséché, qu’il faut suivre pendant quelques minutes. Un peu après, le chemin bien marqué repart à flanc de coteau, à droite, et monte vers une petite brèche. Il faut bien prendre celui-ci et ne pas continuer à suivre le lit asséché. De la brèche, une courte descente vers un torrent est suivie d’une petite montée vers un autre petit col d’où l’on voit les champs de Meru. Le chemin est maintenant mieux marqué et vous descendez dans un paysage sec et lunaire jusqu’à la route et au village de Meru.
Distance 12 km - 6h - +490/-1065 - alt. 3730 m

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